Les divisions

Les religions monothéistes enseignent la croyance en un Dieu unique. Toutes reconnaissent en Abraham le père des croyants. Moïse, Jésus et Mahomet sont ses descendants. Mais chaque religion a son Livre sacré, ses dogmes, ses rites, ses pratiques. Les divisions se sont multipliées à tel point qu’on ne peut en donner qu’un bref aperçu. D’autres apparaîtront jusqu’à ce que, peut-être, un nouveau sens de la religiosité unisse les hommes.

Les tendances du judaïsme

Dès l'Antiquité, les juifs ont éclaté en de nombreuses sectes. Aujourd'hui quatre tendances apparaissent :

 Pour les ultra-orthodoxes, la religion et la piété dominent tous les aspects de la vie quotidienne. Leur mode de vie est caractérisé par une pratique religieuse totale au détriment de pratiques sociales comme un travail salarié ou encore, en Israël, le service militaire. Ce courant minoritaire est en expansion.

 Les orthodoxes observent la Halakha, la Loi juive, qui traite des obligations religieuses auxquelles doivent se soumettre les juifs dans leurs relations avec leur prochain et leur rapport avec Dieu. Elle est considérée de caractère divin et donc immutable. En Europe c’est le courant religieux majoritaire.

 Les réformés considèrent que la Halakha doit être adaptée à la modernité, à l’éthique du temps. Ce courant  majoritaire en Amérique du Nord est minoritaire en Europe.

 Les Juifs laïcs ou humanistes, sans être forcément antireligieux, ne sont intéressés que par la transmission de l’identité juive, L’association pour un Judaïsme Humaniste et Laïque exprime son « attachement indéfectible à la laïcité institutionnelle française qui garantit l’indépendance des institutions, à commencer par l’école, par rapport aux pouvoirs religieux ainsi que le pluralisme et la tolérance ».

Evolution du christianisme

 Sous le règne de l’empereur romain Constantin, le christianisme est toléré. Sous celui de Théodose, il devient religion d’Etat. L’essentiel de la foi catholique est résumé dans le Symbole de Nicée-Constantinople et dans le Symbole des Apôtres fixé au VIIIème siècle. L’unité sera éphémère.  La communauté chrétienne connaîtra au cours des siècles de multiples divisions.

Les premières touchent à la doctrine sur le Christ même.

 Le manichéisme. Manès attribue la création à deux principes : l'un, essentiellement bon qui est Dieu, l'Esprit ou la Lumière, l'autre, essentiellement mauvais qui est le diable, la matière ou les ténèbres. Il y aurait deux univers : celui où nous vivons, oeuvre du dieu du Mal et un autre univers invisible, oeuvre du dieu du Bien. Pour Manès, le Christ n'a réellement existé que dans l'univers du Bien. Dieu l'a envoyé vers sept terres - dont la nôtre - pour libérer son peuple de la matière. L'auteur de cette doctrine, le manichéisme, sera écorché vif en 276.

 L’arïanisme. Vers 318-323, Arius, un prêtre attaché à l'Eglise d'Alexandrie, voit en Jésus-Christ un être essentiellement parfait, mais nie sa divinité. Il n'est ni éternel, ni égal à Dieu le Père. L'arianisme sera soutenu par divers empereurs de Constantinople et des rois Barbares.

 Le nestorianisme.Vers 380-451 le patriarche de Constantinople, Nestorius voit dans Jésus un être double : une personne humaine dans laquelle  le Verbe divin habite comme dans un Temple. Il rejette la maternité divine de la Vierge. Ce sera le mouvement nestorien.

 Les jacobites. Jacques Baradée (mort en 578) estime que le Christ n'avait qu'une seule nature divine absorbant l'aspect humain. Ce sera le mouvement jacobite.

 En 451 le Concile de Chalcédoine clôt le débat sur la nature du Christ en proclamant que Jésus est une seule personne en deux natures.

Le Filioque (mot latin signifiant "et du Fils" ) était apparu en Espagne pour combattre l'hérésie arienne. En 794, Charlemagne demande de l'intégrer au Credo "Je crois au Saint-Esprit qui procède du Père et du Fils". Après résistance, la papauté cède aux pressions des théologiens. Mais l'Orient refuse cette adjonction. En 1054, l'Eglise de Rome dépose une bulle d'excommunication à l'égard des Byzantins. Le patriarche de Constantinople répond en lançant l'anathème contre Rome. La rupture définitive interviendra à la quatrième Croisade.

Ainsi naissent de multiples Eglises qui prennent des dénominations nationales et dépassent leurs frontières: arménienne, grecque, assyrienne, chaldéenne, syrienne... Chacune  se différencie des Eglises d'Occident par la langue, la vie de leur clergé et leurs rites. L'ordination des hommes mariés est la particularité la plus visible des Eglises orthodoxes.

Au XVIème siècle, des réformateurs, profitant de l’essor de l’imprimerie pour faire circuler la Bible manifestent leur volonté d’un retour aux sources du christianisme.

 En Allemagne, Luther  nie l'autorité du Pape, la hiérarchie ecclésiastique, le célibat des prêtres, les voeux monastiques, le culte des saints, le purgatoire et la messe. Il prêche la réforme en Allemagne grâce à la protection des princes. Charles Quint reconnaît l'existence du protestantisme allemand selon le principe de l'unité confessionnelle des états : "tel royaume, telle religion".

 Pour Calvin, en France, l'homme doit se connaître tel qu'il est : une créature de Dieu déchue par le péché, mais peut être sauvé par la grâce de son créateur. Par la révélation, l’homme apprendra que les choses terrestres sont des symboles, des signes, des images de la gloire de Dieu. Calvin distingue le pouvoir de l’Eglise et celui du gouvernement civil.

 La Réforme aboutit à une scission entre l'Église catholique romaine et les Églises protestantes qui ont éclaté en une multitude de groupes ayant chacun leur spécificité.

 Les luthériens sont près de 75 millions dans le monde.

 Les calvinistes appelés presbytériens dans leur dénomination anglo-saxonne ou réformés en Europe sont environ 30 millions.

 Les baptistes pratiquent le baptême des adultes avec immersion. Martin Luther King, prix Nobel de la paix en 1964 et l'ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, étaient  des baptistes.

 Les méthodistes  fondés en 1738 en Angleterre par les frères Wesley sont environ 40 millions dans le monde. Leur appellation vient des railleries des étudiants d'Oxford qui se moquaient de la dévotion méthodique des premiers adeptes qui souhaitaient promouvoir le "réveil" de l'Eglise anglicane.

 Les pentecôtistes constituent un mouvement qui date du début du siècle. Ils incitent les fidèles à renouveler leur baptême en invoquant l'Esprit saint.

 Les adventistes accordent une importance primordiale aux prophètes bibliques.

 Les anabaptistes prônent un baptême un baptême volontaire, conscient.

 La Société des amis est fondée vers 1680 en Grande Bretagne par George Fox. Révolté par le dogmatisme, le formalisme de l'Eglise anglicane et méditant la vie de Jésus-Christ, ce jeune cordonnier devient convaincu qu'être chrétien c'est obéir à Dieu plutôt qu'à ceux qui prétendent le représenter. George Fox et ses compagnons, qui invitaient à trembler devant Dieu seul, furent par dérision appelés quakers  (trembleurs). A la suite de l'un d'eux, les "amis" persécutés vont s'établir vers 1680 en Nouvelle Angleterre sur un territoire qui prendra le nom de Pennsylvanie. Les quakers  s'efforcent de conformer leur vie aux principes évangélistes de fraternité, de justice et de paix. Extrêmement pacifistes et tolérants, ils portent secours aux victimes de guerre et autres fléaux. Les quakers sont environ 200 000 dans le monde dont la moitié aux Etats-Unis et une vingtaine de mille en Grande-Bretagne. Richard Nixon (1968-1974) deviendra un quaker illustre.

L'Islam, une famille la "ouma" divisée

Après la mort de Mahomet, des musulmans pensent que personne ne peut prétendre agir sous inspiration divine directe. Ils formeront les sunnites. Le chef politique démocratiquement élu dans la communauté applique la Loi révélée par le Prophète. De leur côté, les chiites refusent l’arrêt de l’inspiration divine. Ils affirment que Mahomet a désigné comme successeur Ali, l’époux de sa fille Fatima, à qui il a confié un savoir initiatique. Ce dépôt est transmis par Ali à ses descendants.

Les sunnites acceptent que les autorités religieuse et politique soient fondues dans la même personne. Les chiites prônent la séparation du religieux et du politique et reconnaissent l'existence d'un clergé très hiérarchisé. Au Maroc, majoritairement sunnite, le roi est Commandeur des croyants, tandis qu’en Iran, à tendance chiite, les ayatollahs sont indépendants du pouvoir exécutif. Ils portent le nom de leur ville d’attache. Rouhollah Mostafavi, mort en 1989, est plus connu sous le nom de Khomeiny (de la ville de Khomeyn).

Les sunnites représentent aujourd’hui environ 90% des musulmans.

Pays à majorité sunnite: Arabie saoudite: 97% - Qatar: 95% - Jordanie: 95% - Egypte: 90%.

En Iran, le chiisme (80%) est la religion d'Etat.

Wahhabisme

Au XVIIIème siècle un théologien, Mohammed ben Abdelwahhab, propose sa propre interprétation de l’islam qui rejette tous les autres courants considérés hérétiques. Au XXème siècle, cette mouvance, le wahhabisme, devient la religion officielle du Royaume saoudien.

Pour les musulmans sunnites, le wahhabisme est perçu comme un mouvement extrémiste. En 1994 le mufti Abdelaziz ben Baz, la plus haute autorité religieuse du régime wahhabite, lance une fatwa stipulant qu'« il n'est pas permis de glorifier les bâtiments et les sites historiques. De telles actions mènent au polythéisme ». 95 % des bâtiments âgés de plus de 1000 ans ont été rasés durant les 20 dernières années.

Le wahhabisme est aujourd'hui la forme officielle de l'islam sunnite en Arabie saoudite, bien que les intéressés et officiels saoudiens récusent l'usage de ce terme.

Divisions chez les chiites

L’imam, pour les chiites, est descendant d’Ali. Il est réputé infaillible dans l’interprétation du sens caché du Coran. Fatima, la fille du Prophète et épouse d’Ali est de même déclarée infaillible. Mais tous les chiites ne s’accordent pas sur le nombre d’imams légitimes. et par le rôle qu'ils leur accordent.

Les zaïdites croient à cinq imans. Ils sont majoritaires dans le Yémen.

Les septimains reconnaissent 7 imams, le dernier ayant disparu vers 765. Les septimains sont une branche d’un courant , l’ismaélisme, dont l’histoire est complexe. Ils reconnaissent l’Aga Khan l’imam héréditaire, descendant direct du Prophète Mahomet par son cousin et gendre Ali. L’Aga Khan privilégie la spiritualité et la philosophie de l’islam qui enseigne la compassion, la tolérance, et respecte la dignité de l’homme, la plus noble création d’Allah. Aujourd’hui, les ismaéliens vivent disséminés dans quelque vingt-cinq pays, principalement en Asie centrale et occidentale, en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi qu'en Amérique du Nord et en Europe occidentale. L’Aga Khan œuvre pour adapter la communauté ismaïlie, mise en place par son grand-père pendant l'ère coloniale, au monde nouveau d’États-nations.

Les duodécimains ou imamites reconnaissent 12 imams le treizième ayant disparu au IXe siècle. La communauté attend sa réapparition. Alors débutera une ère de justice et de bonheur. Les duodécimains dominent en Iran et en Irak et sont très présents au Liban où ils ont créé les milices du Hezbollah.

Les alaouites voient en Ali un véritable dieu. Chez eux, la prière se fait dans l’intimité du foyer, rarement dans une mosquée. Seuls les hommes sont initiés aux secrets de la doctrine pendant leur adolescence. Les femmes ne portent pas le hijab, voile qui laisse la tête découverte, à quelques exceptions près dans les villes. L’alcool est toléré. Les adeptes ignorent le jeûne et le pèlerinage à la Mecque. Ils croient en la réincarnation et célèbrent des fêtes aussi bien musulmanes que chrétiennes. En minorité en Syrie (11% de la population), ils sont néanmoins au pouvoir.

Les mouvements radicaux islamiques

Mais aujourd’hui, des mouvements djihadistes terroristes incitent à la haine de l’Occident et à toute religion autre que l’islam. Ils sont nombreux. Des divisions, des luttes existent en leur sein.

Le Hezbollah est un groupe islamiste chiite et un parti politique basé au Liban où il a été créé en réaction à l’invasion israélienne en 1982. Il est devenu l'une des organisations terroristes les plus actives. Le Hezbollah ne menace pas seulement Israël mais le monde entier. Il a commis des attentats suicides en Inde, en Argentine, en Bulgarie, au Liban et en Angleterre. Dans le contexte de la guerre civile syrienne, le Hezbollah est également allié au régime syrien dans sa lutte contre les rebelles

Le salafisme, qui tire son nom du mot salaf, premier compagnon du Prophète, est un mouvement politico-religieux qui revendique un retour à l'islam des origines fondé exclusivement sur le Coran et la Sunna. Le salafisme est un courant très proche du wahhabisme. La principale divergence porte sur l'Etat islamique. Le wahhabisme se satisfait d'un dirigeant local s'il respecte et fait respecter la charia, tandis que le salafisme souhaite revenir au califat pour l'ensemble des croyants.

Les salafistes appellent à purifier l'islam de toute trace culturelle étrangère. Plusieurs branches salafistes s’opposent sur la manière de mettre en place cette doctrine. Les quiétistes, non violents, sont les plus nombreux. En France, environ 15 000 salafistes sont, à 95%, non politisés. Leur pratique n’est pas en opposition avec l’Etat, mais peut entrer en contradiction avec les valeurs de la République, comme le fait de tenir les femmes à l’écart de la vie publique et le port du niqâb, voile qui cache tout le visage à l’exception des yeux. D’autres salafistes s’intéressent à la politique et, en Egypte, concurrencent les Frères musulmans. Cette organisation sunnite réformiste, fondée en 1928 par le cheikh Hassan Al-Banna, se fixait deux objectifs : libérer le pays du joug britannique et rétablir une Egypte à nouveau imprégnée des valeurs de l'islam. Il y a une troisième mouvance salafiste venue d’Arabie saoudite, apparue avec la guerre en Afghanistan dans les années 1980, et qui donna naissance à Al-Qaïda.

Al-Qaïda.

Ce mouvement, fondé par Oussama ben Laden et quelques autres djihadistes en 1988, prône l’utilisation de la violence pour imposer l’islam des origines et le retour d’un califat. Al-Qaïda commande ses différentes filiales depuis les zones tribales au sud-ouest du Pakistan, à la frontière avec l’Afghanistan, sous la protection des talibans. Ceux-ci ont mené la guerre contre le gouvernement de l’Etat islamique d’Afghanistan à partir de 1994 jusqu’à la prise de Kaboul en 1996 et l’instauration de l’Emirat islamique d’Afghanistan. En Afrique de l’Ouest, Mokhtar Belmokhtar, djihadiste algérien, qui a contribué à la formation d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) présent en Mauritanie, au Mali, au Niger en Algérie, en Libye, en Tunisie et au Tchad, a fondé son propre mouvement « Les signataires par le sang ». Son groupe fusionne avec le MUJAO (Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest) pour former Al-Mourabitoune. Il devient en 2015 chef d’Al-Qaïda en Afrique de l’Ouest.

Le Takfirisme

C'est un mouvement sectaire fondé en 1971 qui qualifie d'hérétiques tous les musulmans qui ne partagent pas leur point de vue, ce qui permet d'excommuner et autorise le meurtre d'autre musulmans, notamment les chiites.

Daech

Né en 2006 d’une branche d’Al-Qaïda en Mésopotamie et de petits groupes islamistes en Irak, ce mouvement, chassé par les tribus sunnites irakiennes qui leur reprochent leurs exactions, réapparaît en Syrie à la faveur des conflits qui y régnaient en 2011. Il appelle ses adeptes à combattre les alaouites dans les rangs du Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, avant de créer l’ « Etat islamique en Irak et au Levant » désigné par l’acronyme arabe Daech (en anglais Daesh). Le 29 juin 2014, le groupe change de nom, devient l’« Etat islamique », désigne son chef Abou Bakr Al-Baghdadi comme calife, chef des musulmans partout dans le monde et prône le rétablissement de la charia. Certains de ses combattants venus de l’étranger sont prêts à mener des attaques terroristes de retour dans leur pays d’origine.

Les défaites de Daech en Irak et en Syrie a effacé leur califat autoproclamé en 2014. Mais la branche médiatique demeure active et continue à inspirer des attaques à travers le monde

Boko Haram.

C’est un mouvement insurrectionnel et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste, originaire du nord-ouest du Nigéria. Depuis la mort de son fondateur Mohamed Yusuf, son chef est Abubakar Shekau. En 2015, ce mouvement prête allégeance à l’Etat islamique et prend le nom d’ « Etat islamique en Afrique de l’Ouest ». Il rejette l’enseignement de l’Occident. Responsable de crimes contre l’humanité. il est classé organisation terroriste par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Le groupe Ansaru est une faction dissidente de Boko Haram. Il se bat pour l’instauration d’un Etat islamique dans le nord du Nigéria. Ansaru justifie son engagement par les manquements de l’Etat nigérian incapable selon lui de défendre les musulmans dans les violences avec les chrétiens.

Le 3 février 2014, le chef d’Al-Qaïda déclare le Front al-Nosra pour le peuple du Levant comme la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie pour combattre le régime du président Bachar al-Assad.

En Afrique, Ansar al-Charia revendique l’instauration de la loi islamique en Tunisie et en Libye.

Ansar Dine milite pour l’instauration de la charia au Mali.

Al-Qaïda au Maghreb islamique a pour objectif de renverser le gouvernement algérien en vue d’établir un califat islamique.

En Somalie, les Chebabs revendiquent la création d’un Etat islamique.

Dans le nord du Caucase, l’Emirat du Caucase revendique l’édification d’un Etat islamique .

Jemaah Islamiiyah a pour objectif l’établissement d’un Etat islamique englobant le sud de la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, Brunel et le sud des Philippines.

Le groupe Lashkar-e-Tolba revendique le rattachement de l’Etat majoritairement musulman du Jammu-et-Cacchemire au Pakistan.

Le Mouvement islamique d’Ouzbékistan cherche à renverser le gouvernement et à établir un califat islamique.

Le Mouvement islamique du Turkestan oriental revendique la création d’un territoire indépendant dit " Turkestan oriental en Chine" et la création d’un Etat islamique.

Al-Qaïda dans la Péninsule arabique vise les intérêts gouvernementaux et occidentaux dans la péninsule arabique et à l’échelle mondiale.

Aujourd’hui, 31 organisations sont considérées terroristes par l’ONU. Le terrorisme motivé par la religion a connu une croissance fulgurante depuis le début des années 2000.

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